Le 2 août 2026, Françoise a été baptisée à Roc’h Ar Mor. Une généalogie bretonne, des cousins retrouvés à Santec et une lumière inattendue
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Loin de Dieu
Née à Paris, Françoise a des origines morlaisiennes auxquelles elle a toujours été très attachée. Aujourd’hui, elle partage sa vie entre Paris et Roscoff. Elle a reçu une éducation chrétienne classique, mais sans réelle certitude. Il y a une quarantaine d’années, le décès brutal de son père la bouleverse, et elle prend alors ses distances avec Dieu.
Des racines retrouvées
En 2015, à sa retraite, elle se lance dans une recherche généalogique. Celle-ci la conduit à Santec, chez Anne et Jean-Jacques, une branche de sa famille qu’elle ne connaissait pas. « Une rencontre si chaleureuse et si simple qu’elle m’a bouleversée. » Depuis quelque temps déjà, elle cherchait une relation avec Dieu plus simple et plus directe.
Une lumière inattendue
En 2020, en quittant ses cousins après une longue discussion, elle perçoit au-dessus d’eux comme un halo de lumière, doux et indéfinissable. Elle n’en parle à personne, mais quelque chose a changé. Dès lors, elle les accompagne au culte. Puis un verset la frappe, Jérémie 29:11 : « Les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, sont des projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. »
« J’avais été touchée par la grâce, et je ne l’avais pas encore réalisé. »
Une famille spirituelle
En 2022, elle rejoint la toute jeune Église Roc’h Ar Mor, d’abord en Église de maison, puis au temple de Roscoff. À Paris, elle trouve une Église sœur. « J’avais trouvé ce que je recherchais : une relation simple, directe et authentique avec Dieu. »
Ce que la grâce a changé
Françoise a découvert l’immense amour de Dieu, qui a envoyé son Fils à la croix pour elle. L’ancienne « brebis égarée » appartient désormais à une famille spirituelle aimante. La grâce l’a aidée à traverser une période difficile dans la joie plutôt que dans l’amertume. Elle a appris à pardonner et à mieux choisir ses priorités. « Je n’ai pas atteint la perfection, mais je progresse. »
Son baptême, elle l’a voulu comme un engagement, celui « d’une bonne conscience envers Dieu » (1 Pierre 3:21), pour se rapprocher du projet de vie que Dieu a formé pour elle.